dimanche 1 novembre 2015

Championnat du monde de sudoku 2015 – Sofia

Une courte nuit de sommeil après la finale du GP de sudoku (beaucoup de bruits dans l'hôtel cette nuit-là, des portes qui claquent jusqu'à 3 heures du matin, puis une alarme d'ambulance à l'arrêt qui sonne pendant plus de 30 minutes à 4h...), la première journée du WSC (World Sudoku Championship) pointe son nez. Et quelle journée : 4 rounds individuels le matin – 2 rounds individuels et un round par équipe l'après-midi, pour une durée totale de 5h30 de jeu. Bien plus qu'un échauffement ! Ceux qui visent une place parmi l'élite mondiale devront se mettre tout de suite dans le rythme.
Et ça commence par le traditionnel round de sudoku classique :

Round 1 – Classics – 30 minutes


12 sudoku classiques à résoudre en 30 minutes. Me sachant un peu faible sur ce genre de round, je m'efforce de prendre d'emblée un rythme de résolution élevée, tout en gardant un concentration maximale pour ne pas faire d'erreur. Caramba, encore raté ! Une erreur sur un sudoku à 25 points, que je n'arrive pas à corriger...
Je termine ce round à la 27ème place, j'ai encore des progrès à faire dans ce domaine. 5 joueurs terminent dans les temps, les deux plus rapides étant Kota Morinishi et Vincent Bertrand. Néanmoins ce round est moins catastrophique qu'il eut pu l'être les dernières années pour moi et je sais que la compétition est encore longue.

Round 2 – Assorted – 50 minutes


J'attendais beaucoup de ce round, composé surtout de variantes connues, jusqu'à ce que soit publié le livret d'instruction final avec la distribution des points, 3 jours avant la compétition. Avant cette échéance, je m'attendais à ce que le 1234 sudoku, grille qui est difficilement classable dans la catégorie sudoku, soit un puzzle facile, c'est à dire ne dépassant pas les ~40 points, et que je pourrais dans le pire des cas le laisser de côté sans que mon score soit pénalisé. Mauvaise surprise quand je découvre que c'est la grille la plus cotée de ce round, avec 95 points. Il sera plus difficile de tabler sur la non-résolution de cette grille, ou sur le fait que la perte de temps ne sera pas grande en la résolvant sans préparation. Je profitai donc du samedi après-midi pluvieux à Sofia deux jours avant la compétition pour créer une gille d’entraînement et me concentrer sur les techniques nécessaires pour maîtriser cette grille. Bonne décision car le jour de la compétition, ayant préféré tacler le cube et l'irrégulier, que je n'ai pas bien senti après une courte approche d'environ 30 secondes, je me vois contraint de me lancer dans ce 1234 sudoku. Avec une bonne concentration, je le résous finalement sans trop de problème. Dans les quelques minutes restantes, j'essaie de grappiller encore quelques points en résolvant un sudoku classique. Il me manque malheureusement moins de 5 secondes pour la terminer en fin de round.
Avec 4 grilles non résolues, pour la plupart des grilles faciles, mon score est de 455 points, ce qui est excellent puisque seuls Kota Morinishi et Tiit Vunk font mieux avec 485 points. En 5 participations au WSC, c'est là ma meilleure performance sur un round individuel. En fin de journée, après correction de ces deux premières épreuves, le classement intermédiaire me fait apparaître à une excellente 6ème place. Bon départ donc après 2 rounds !

Round 3 – Assorted – 60 minutes


Ce round me fait un peu peur, car il est composé de sudokus mathématiques, comprenez qu'il faudra être bon et rapide en calcul pour bien s'en sortir. Un de mes points faibles. Objectif : limiter la casse. Sur ce round, c'est le max triplet à 100 points qui tient le rôle d'épouvantail. Pensant qu'il s'agit d'une grille créée par Richard Stolk, qui est un adepte de ce type de grilles, je m'attends certes à une grille difficile mais bien construite et avec une logique intéressante. Je décide donc de la tenter, après avoir résolu quelques sudokus plus faciles. J'y passe un bon moment, mais finis par en venir à bout. A 10 minutes de la fin du round, il me reste à résoudre, outre les 2 classiques, le product arrow, l'outside sums et le inner frame. Aucune de ces 3 grilles ne m'inspirant vraiment, je me lance sur l'outside sum sans grande confiance. J'en viens péniblement à bout.
Je m'en tire plutôt bien sur ce round, à la 10ème place avec un score de 450 points. Un joueur parvient à terminer dans les temps et écrase la concurrence : Kota Morinishi, avec 700 points à la clé. Bastien Vial-Jaime, Tantan Dai et Seunjae Kwak, quoique assez loin de Kota, montrent également leur talent sur ce type de grilles.



Round 5 – Assorted – 80 minutes


En début d'après-midi, nous avons droit au round le plus long de ce championnat. 18 sudokus des plus variés composent ce round sur lequel j'ai bon espoir de bien figurer. Je commence dans l'ordre et les 5 premières grilles tombent sans coup férir, après environ 22 minutes de jeu. Je laisse tomber l'eliminate sudoku, variante qui m'a posé beaucoup de problème au championnat du monde l'an passé. Un petit coup d'oeil sur le GT consecutive sudoku. Visiblement l'entame de la grille a l'air costaude, je décide donc de laisser tomber aussi pour le moment. Les 4 sudokus suivants – search 9, fortress, between, consecutive sequence – ne me posent pas trop de problème. Je me lance sur le consecutive clone, qui visiblement est une grille très bien construite. Je l'apprécie jusqu'au moment ou, proche de la fin de la résolution, une contradiction apparaît, ce qui m'empêche de placer les derniers chiffres dans la grille. Un petit moment pour essayer de repérer l'erreur, mais rien n'y fait... Dans ce cas, la meilleure solution est de passer à une autre grille et y revenir plus tard si le temps le permet. Je me lance sur le mathrax à 90 points, variante qu'il ne faut pas commencer trop tard dans cette épreuve : vu le nombre de points, le temps passé pour le résoudre pourrait être assez élevé. Malgré quelques difficultés et lenteurs, j'arrive à le résoudre. Je résous ensuite le even sandwich sudoku, jette un oeil sur le next to 9, mais ne voyant pas les premiers placements facilement, je décide de retourner sur le consecutive clone. La deuxième résolution ne sera pas meilleure que la première, une autre erreur commise m'empêchant là aussi de placer les 4 derniers chiffres dans la grille.
Le temps passé sur une unique grille sans en récolter les points se fait ressentir sur ma performance réalisée sur ce round. 23ème avec 530 points, assez loin des 750 points de l'Estonien Tiit Vunk. Sans être complètement catastrophique et sachant qu'il est impossible de jouer parfaitement pendant les deux jours de compétition, cette épreuve est plutôt ratée pour moi et les points perdus pourraient me coûter cher. Mais le plus important est de retrouver la concentration pour le dernier round individuel de la journée.

Round 6 – Assorted – 50 minutes


A l'image du 3ème round, cette épreuve est composée de variantes qui ne me conviennent pas toujours : les variantes géométriques ou à régions irrégulières. Je commence par résoudre 3 grilles sur lesquels je devrais néanmoins pouvoir sortir mon épingle du jeu : le parquet, le roman numeral sudoku et le hex sudoku. L'irregular twins sudoku ne m'inspire guère, je me sais très lent sur ce type de grille. Un coup d'oeil au sudoku toroidal à 95 points, la variante dont la difficulté fait peur et sur laquelle, là aussi, je ne me sens pas très à l'aise. La configuration des régions n'est pas trop méchante, je décide donc de m'y atteler. Je ne pense pas avoir fait une résolution parfaite et rapide, mais j'arrive néanmoins à trouver la solution sans trop de peine. Je reviens ensuite sur le scattered sudoku que je résous de la même manière : sans trop de problème mais avec une vitesse peu élevée me semble-t-il. A ce moment-là, je décide de faire un petit break avec un des deux sudokus classiques. Assez de temps restant jusqu'à la fin du round, il me faut faire un choix parmi les grilles restantes, notamment celles à 60 et 65 points. Sans grande conviction je décide d'entamer le missing digit sudoku, dont la logique ressemble un peu au blackout sudoku (en moins pire, haha !). Une erreur est très vite arrivée sur ce type de grille, il faut donc avancer lentement et s'assurer que chaque chiffre placé est juste. J'en viens à bout à environ 2 minutes de la fin du round. Je me lance encore dans le tridoku à 15 points qui pourrait se résoudre très rapidement. Oui mais une erreur stupide m'empêche de trouver la solution, il faudra donc en rester là et passer les quelques secondes restantes et vérifier qu'aucune case vide n'a été négligemment laissée dans les grilles résolues.
Je fais 390 points et limite bien les dégâts en prenant la 10ème place de ce round, perdant seulement 75 points sur le meilleur : le Tchèque Jakub Ondrousek. Je n'espérais pas mieux sur cette épreuve.

Round 7 (par équipe) – Relay – 30 minutes


Les 4 membres de l'équipe ont 3 sudokus à résoudre chacun. Sous forme de relais : une fois le premier sudoku résolu, le joueur donne sa solution au joueur suivant, ce qui permet à ce dernier de résoudre le deuxième sudoku, etc... Le tout dans une ambiance « Il est interdit d'aider ses coéquipiers ». Faisant partie d'une équipe dont l'homogénéité n'est pas le point fort, j'ai posé quelques questions sur le forum WPF avant la compétition pour savoir exactement ce qu'il était permis de faire sur ce round. J'ai bien du constater, à la lecture des réponses vagues des organisateurs, que mes questions dérangeaient. Ils ont quelque peu changé le règlement, nous faisant jouer avec des stylos de couleur, pour pouvoir contrôler quel joueur de l'équipe a résolu chaque grille. Précisant que le but de ce round était que chaque joueur résolve ses propres sudokus, et pas ceux de ses coéquipiers. Avec mes coéquipiers, on décida de jouer comme il était prévu, sans faire de tactique agressive où je tenterais de gagner du temps en finissant la résolution des grilles de mes coéquipiers. De toute manière, certains joueurs allaient passer du temps à ne rien faire pendant cette épreuve. Dans notre équipe, ce fut moi : 5 minutes de jeu, 25 minutes de tranquillité sur ma chaise... Superbe épreuve par équipe ! Certes, deux de mes coéquipiers n'ont pas joué de manière optimale sur cette épreuve, mais je ne peux m'empêcher de penser que cette épreuve était très mal conçue.


L'équipe suisse sur le 11ème round


Deuxième journée :


Un coup d'oeil sur le classement en me levant le matin (quand je suis allé me coucher, seuls les deux premiers rounds étaient corrigés) : après la première journée, je pointe à la 15ème place. Le classement est très serré entre les places 7 et 16, ce qui signifie que les deux derniers rounds individuels vont déterminer les 4-5 dernières places pour les play-offs derrière les intouchables. En jouant bien, il me sera possible de grappiller quelques rangs, mais dans le cas contraire, une place dans le top20 n'est pas encore assurée.

Round 8 – Zodiac – 50 minutes


12 grilles à résoudre sur le thème du zodiac. Deux innovations (twin regions sudoku et 6-9 sudoku) côtoient 3 types de grilles bien connus : un killer sudoku, 4 arrow sudoku et 5 sudoku extra-région. Difficile de comprendre ce choix des organisateurs, pourquoi autant de grilles du même type ? Il eut sembler plus judicieux d'avoir 12 variantes différentes ou 6 variantes différentes représentées chacune par 2 grilles. Je me lance dans ce round en évitant d'aborder les arrow et killer, qui sont mes points faibles. Ma deuxième nuit avec des insomnies de suite ne m'aidant pas, je fais beaucoup de petites erreurs de résolution, que je parviens pour la plupart à corriger. Je me lance dans le twin regions sudoku à 100 points. Après quelques chiffres placés : contradiction ! J'efface tout et recommence, crois repérer l'erreur que j'ai faite : nouvelle contradiction ! J'efface une nouvelle fois et... rebelote !! mazette, ça tourne au vinaigre ! Je laisse tomber la grille pour le moment. Je résous d'autres grilles. Le killer n'est pas trop dur, mais vers la fin de la résolution, je fais une erreur et je ne vois pas comment corriger. Je laisse tomber cette grille aussi et reviens à la twin regions qu'il est impératif de résoudre pour faire un bon score sur ce round. Cette fois, je parviens à la résoudre sans faire d'erreur. En fin de round, je reviens sur le killer et je repère à quel endroit j'ai fauté, je corrige et terminer la grille. Entre temps, j'ai entendu beaucoup de joueurs qui en ont terminé avec ce round. Il me manque 2 arrow sudoku à 30 points chacun, je ne suis donc pas vraiment confiant que ma performance soit bonne sur ce round.
Je pense que beaucoup des joueurs qui ont rendu leur copie avant la fin de l'épreuve ont fait des erreurs : le classement montre que seuls 4 joueurs ont résolu toutes les grilles de manière correcte. Les 3 meilleurs, Kota Morinishi, Jakub Ondrousek et Seungjae Kwak ont eu besoin de 42 minutes de jeu seulement. Je termine au 9ème rang avec un débours de 140 points sur les meilleurs, ce qui est mieux qu'espéré avec toutes les erreurs que j'ai accumulées en cours de jeu.

Round 9 – Multisudoku – 20 minutes


Ce dernier round individuel annoncé à 30 minutes et 150 points dans le livret d'instruction a été revu par les organisateurs à 20 minutes et 100 points (50 points pour chaque grille imbriquée résolue correctement). Ça ne change pas grand chose, le principal étant de terminer la grille sans faire d'erreur, ce que j'ai parfois de la peine à faire sur ce genre d'épreuve. Le bonus temps étant inférieur sur ce round (seulement 5 points par minutes contre 10 points sur les autres rounds), ça permet à tous les joueurs qui ne feront pas d'erreur de limiter la casse. C'est clairement mon objectif ici. Après 6 minutes seulement, Jakub Ondrousek rend sa copie, suivi les minutes suivantes de beaucoup de joueurs. Il devient alors très difficile de se concentrer, alors que les « finished » se font entendre des quatre coins de la salle de compétition. Je fais alors une ou deux erreurs stupides, que je parviens tout de même à corriger et rend finalement ma copie après 12 minutes.
Je marque donc 140 points, ce qui n'est pas excellent, mais je ne perds que 30 points face au meilleur et limite donc la casse, ce qui était clairement mon objectif sur ce round.

Round 10 (par équipe) – X-killer – 30 minutes


Ce round est annulé par les organisateurs.

Round 11 (par équipe) – Fractal – 30 minutes


Même principe que le round 9, mais en équipe, et avec un samurai sudoku (5 sudokus 9*9) lui-même entouré de petites grilles 6*6. Les meilleures équipes (Chine, République Tchèque et Etats-Unis) finissent après 8 minutes. Il nous en faudra 16 pour en venir à bout, ce qui n'est pas si mal pour nous.

Play-offs


Les 10 meilleurs joueurs sont qualifiés pour les play-offs qui se déroulent l'après-midi. Le système est le même que l'année précédente, mais l'absence de caméra rend ces joutes finales quelque peu insipide à suivre pour l'assistance. Prasanna Seshadri gagne la poule réunissant les joueurs classés entre la 7ème et la 10ème place avant les play-offs et se qualifie ainsi pour la deuxième poule, qui sera gagnée cette fois-ci par Bastien Vial-Jaime. La finale entre les 4 meilleurs joueurs n'apporte pas de surprise puisque c'est Kota Morinishi qui est déclaré Champion du Monde après avoir également dominé les tours préliminaires. Les deux autres médailles sont remportées par Tiit Vunk et Jakub Ondrousek.



Bilan


Je termine pour la première fois dans le top20 d'un championnat du monde en prenant une bonne 13ème place. Mon objectif de jouer à un haut niveau est atteint. Certes, j'ai fait des erreurs et on peut toujours en regretter certaines quand on finit si près (à 39 points) d'une place en play-offs, mais comparé aux deux dernières années, ma performance est beaucoup plus solide. J'ai été bien plus régulier que l'an dernier par exemple. Notre performance en équipe est également encourageante puisque nous prenons la 16ème place sur les 21 équipes officielles (27ème place / 47 équipes), ceci malgré un très mauvais premier round par équipe.

Conclusion


Il reste beaucoup de questions ouvertes concernant l'organisation du WSC, notamment sur la partie qui peut se préparer bien à l'avance : les sudokus. La qualité des sudokus de ce championnat était globalement bonne. La majorité des grilles avaient clairement leur place dans un championnat du monde. Quelques sudokus de qualité moyenne côtoyaient ces dernières, ce qui est presque normal vu le nombre élevé de sudokus qu'il faut créer pour un tournoi de ce calibre. Et enfin quelques grilles sans grand intérêt, ou maladroitement construites (les killer, arrow et arrow/killer par exemple) ont été retenues par les organisateurs. Le seul round à thème (zodiac) était à mon avis le plus faible en terme de qualité des sudokus. Ce 10ème WSC n'a pas eu de saveur de jubilé. Ça ressemblait plutôt à un patchwork de grilles, de bonne qualité certes, mais sans aucune idée novatrice (un round d'hybrides de 2 variantes, un sprint round contenant des variantes 6*6, un round sur le thème du 10ème WSC, une autre manière de présenter les rounds que par thème « mathématique, irrégulier, etc... », ou d'autres idées qui pourraient naître de l'esprit d'organisateurs qui ont plus d'une année pour préparer cet aspect de la compétition).

Et encore d'autres questions qui me taraudent l'esprit :
  • Le WSC combiné au WPC depuis 2011 est-il devenu un événement trop grand (nombre de puzzles à créer, gestion lourde due au nombre de participants toujours plus grand, etc...) pour une équipe d'organisateurs bénévoles ?
  • Y a-t-il une hiérarchie entre WSC et WPC chez certains organisateurs ? En 2012, j'ai ressenti que les organisateurs avaient mis l'accent sur le WPC et le WSC était un peu le parent pauvre de l'événement. Le WSC est-il condamné à devenir un « petit WPC » ?
  • Certains puzzles du WSC ont-ils été créés initialement pour le WPC ? Ici je me réfère au missing digit du round 6, dont le thème 1992-2015 contient l'année de naissance du WPC et non celle du WSC. Je constate aussi que tous les puzzles qui peuvent être contestés comme faisant partie de la catégorie sudoku ont été créés par ce même auteur japonais. Est-ce qu'à un certain moment, les organisateurs n'ayant pas assez de grilles pour le WSC ont puisé dans celles créées pour le WPC pour résoudre ce problème ?
  • La fédération mondiale est-elle assez engagée pour pouvoir aider réellement des organisateurs qui auraient été choisis par défaut, étant seuls candidats pour l'organisation du WSC/WPC cette année-là ? Les auteurs étrangers engagés dans la création des sudokus du WSC sont-ils tous à la hauteur pour permettre à cet événement d'être mémorable ?
  • Pendant un moment a surgi la crainte qu'aucun membre ne serait candidat pour organiser le WSC/WPC en 2015. Est-ce qu'on peut se contenter d'être soulagé que l'événement ait pu avoir lieu, même avec beaucoup d'imperfections ?

Je pense que le WSC doit rester l'événement phare du sudoku dans le monde. La fédération mondiale doit essayer de rassembler toutes les forces vives pour que cela soit possible. On voit depuis quelques années que des championnats nationaux prennent de l'ampleur. Certes, ces événements sont moins importants (durée moins longue, moins de participants) et demande une gestion un peu moins lourde, mais la qualité d'organisation de certains championnats nationaux est très élevée. Il serait triste de constater que le WSC n'arrive plus à être à la hauteur de ces événements nationaux.

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